COP17 Biodiversité : l’OIPR porte les efforts de la Côte d’Ivoire en Arménie

Journaliste
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L’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) participe à la 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, qui se tient du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie. Cette rencontre internationale, placée sous le thème « Agir pour la nature », est consacrée à l’évaluation des progrès réalisés et au renforcement des engagements en faveur de la préservation de la biodiversité.

Les travaux portent notamment sur la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, adopté en décembre 2022. La conférence se déroule parallèlement aux réunions des Parties aux protocoles de Cartagena, relatif à la biosécurité, et de Nagoya, consacré à l’accès aux ressources génétiques et au partage des avantages découlant de leur utilisation.

Pour l’OIPR, cette participation représente une occasion de faire connaître les acquis de la Côte d’Ivoire dans la gestion des parcs nationaux et des réserves naturelles, tout en s’imprégnant des nouvelles orientations internationales. L’institution entend également nouer des partenariats techniques et financiers pour soutenir la mise en œuvre du Programme-cadre de gestion des aires protégées de deuxième génération (PCGAP2).

La délégation ivoirienne est conduite par le Colonel-Major Ouattara Kassoum Dramane, directeur de l’Administration et des Ressources humaines, et le Colonel Amon Koutoua Benoît, directeur technique. Elle bénéficie de l’appui de la GIZ, dans le cadre du Programme de gouvernance et de gestion durable des ressources naturelles, phase 2 (Pro2GRN II).

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En amont de la COP17, les représentants de l’OIPR ont pris part, les 17 et 18 octobre, au Symposium de la conservation d’Erevan. Cette rencontre a rassemblé plus de 200 participants autour du thème « Au-delà des aires protégées par l’État ». Les discussions ont notamment porté sur l’Objectif 3 du Cadre mondial de la biodiversité, qui prévoit la conservation et la gestion efficace d’au moins 30 % des terres, des eaux intérieures ainsi que des zones côtières et marines à l’horizon 2030.

À l’issue du symposium, un projet d’appel à l’action d’Erevan a été proposé. Il met l’accent sur le renforcement des cadres juridiques et institutionnels, la prise en compte des droits des peuples autochtones et le développement de la gouvernance communautaire dans la conservation de la nature. Ces orientations doivent alimenter les discussions de haut niveau de la COP17.

À travers cette présence à Erevan, l’OIPR entend contribuer aux réflexions internationales sur l’avenir de la biodiversité et promouvoir l’expérience ivoirienne en matière de gestion durable des aires protégées.

HZ

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